TRANSMISSION DE PENSEE
Effet :
A plusieurs reprises, le prestidigitateur lit la pensée d’un spectateur et concrétise son pouvoir au moyen d’une pièce qu’il pose sur la carte mentalement choisie par le spectateur entre deux cartes posée bien en évidence sur la table. Arrive un moment où le spectateur ne choisit pas la carte se trouvant sous la pièce. Qu’a cela ne tienne ! Au commandement du magicien, les deux cartes changent instantanément de place pour lui donner raison, une fois de plus !
Matériel :
Une carte supplémentaire de même format et de même tarot que ceux des cartes du jeu ordinaire que vous utilisez. Par exemple, un as de pique supplémentaire.
Préparation :
Les deux as de piques se trouvent sur le jeu, séparés par une carte quelconque.
Présentation :
Exécutez un faux mélange partiel du jeu ne perturbant pas l’ordre des trois cartes supérieures. Exécutez ensuite un levée double pour montrer une carte quelconque ; nommée la (supposons qu’il s’agisse du 10 de cœur) et retournez la levée double faces en bas avant de décaler la carte supérieure pour la posée, face en bas, sur la table, à gauche. Exécutez une deuxième levée double de la même manière que précédemment, pour montrer l’as de pique. Retournez comme avant la levée double faces en bas sur le jeu, décalez la carte supérieure et posez la sur la table, à droite. Les deux cartes sont séparées par une trentaine de centimètres.
Comme il est essentiel pour la suite de cette routine que le spectateur se rappelle la position respective de chaque carte, nommez-les aussi souvent que possible en insistant, par le geste et la parole, sur les positions qu’elles occupent sur la table. Pour les spectateurs, le dix de cœur se trouve à gauche (c’est à dire à sa droite s’il vous fait face) et l’as de pique à droite (c’est à dire à sa gauche). En réalité, c’est exactement l’inverse. Pendant que vous faites ces manipulations, amorcez un boniment sur la transmission de pensée, la télépathie…
Demandez maintenant au spectateur de choisir mentalement l’une des cartes se trouvant devant lui. Faites semblant de vous concentrer « afin de capter ses ondes mentales » et poser la pièce sur la carte à gauche (les positions s’entendent par rapport à vous).
L’expérience personnelle de l’auteur montre que c’est cette carte que choisissent le plus souvent les spectateur pour leur premier choix.
Demandez au spectateur si c’est bien le dix de cœur qu’il a choisi. S’il vous répond affirmativement, reprenez la pièce et proposez de renouveler l’expérience, car le spectateur « pourrait croire qu’il s’agit d’un heureux hasard, les chances en votre faveur étant d’une sur deux ».
Si par contre le spectateur à choisit l’as de pique, enchaînez comme il est expliqué plus bas.
Supposons que vous ne vous soyez pas trompez la première fois renouvelez l’expérience et ceux jusqu'à ce que vous vous trompiez. Vous avez une chance sur deux à chaque essai. Pour le deuxième essai, par expérience le spectateur à tendance à choisire le même carte. Ensuite pour la suite des tentatives de transmission de pensées c’est un pur hasard. N’oubliez pas de bien renommer les cartes ainsi que leur emplacement pour bien les fixer dans la mémoire du spectateur.
Dès que le spectateur vous signale que vous vous êtes trompé et qu’il a choisi l’autre carte procédez comme suit. Il se peut qu’il vous dise cela à la première tentative, l’effet du tour est moindre. Feignez alors l’embarras ou l’étonnement et demandez encore une fois s’il en ai bien sur. Profitez en pour nommer encore une fois les cartes et leurs emplacements présumés.
Enfin reprenez une attitude dégagée, et retournez lentement la carte sous laquelle se trouve la pièce. C’est bien celle choisie par le spectateur !